Comment produire un mois de contenus en une seule journée de tournage
Une journée de tournage ne devrait jamais produire une seule vidéo.
6 minutes

Vous avez probablement plus de contenus que vous ne l'imaginez.
Lorsque nous rencontrons un nouveau client, la première phrase est souvent la même.
"Nous n'avons pas grand-chose à montrer."
Pourtant, après quelques minutes de discussion, on découvre une réalité bien différente.
Des équipes qui travaillent chaque jour avec passion. Des gestes techniques. Des échanges avec les clients. Des produits en cours de fabrication. Des projets qui avancent. Des moments de vie. Bref, tout ce qui fait l'identité d'une entreprise.
Le problème n'est donc pas le manque de contenus.
Le problème est souvent qu'ils ne sont jamais pensés avant le tournage.
Une journée de tournage représente un investissement.
Faire venir une équipe de production demande de l'organisation.
Il faut mobiliser les collaborateurs. Préparer les lieux. Libérer du temps. Parfois même interrompre une partie de l'activité.
Alors pourquoi concentrer tout cet investissement dans une seule vidéo de deux minutes ?
Nous préférons considérer une journée de tournage comme la création d'une véritable bibliothèque de contenus.
Chaque plan capté aujourd'hui peut encore être utile plusieurs mois plus tard.
Penser en contenus, pas en vidéos.
C'est probablement le changement de logique le plus important.
Pendant longtemps, on produisait une vidéo.
Aujourd'hui, nous construisons un écosystème de contenus.
À partir d'une seule journée, il est souvent possible de créer :
un film d'entreprise ;
plusieurs vidéos verticales pour LinkedIn, Instagram ou Facebook ;
des séquences dédiées au recrutement ;
des contenus mettant en avant un savoir-faire ;
une banque d'images pour vos futures communications ;
des photographies extraites des rushs ;
des teasers pour annoncer un événement ou un lancement.
Chaque format répond à un objectif différent.
Et c'est précisément cette diversité qui donne de la valeur au tournage.
Tout commence bien avant d'appuyer sur "Rec"
La différence se joue rarement le jour du tournage.
Elle se joue pendant la préparation.
Avant même d'installer une caméra, nous nous posons une série de questions.
Pourquoi filme-t-on ?
À qui s'adresse ce contenu ?
Que voulons-nous raconter ?
Quels formats devront être produits ensuite ?
Quelles images seront encore utiles dans six mois ?
Plus ces réponses sont claires, plus le tournage devient efficace.
Et surtout, plus les possibilités de réutilisation sont nombreuses.
Les meilleurs plans sont souvent ceux que l'on n'avait pas prévus.
Bien sûr, une liste de plans est indispensable.
Mais les images qui marquent le plus sont rarement celles qui étaient écrites noir sur blanc.
Un collaborateur qui éclate de rire. Un artisan concentré sur un détail. Une discussion spontanée. Un regard. Une réaction.
Ces instants racontent souvent davantage une entreprise que la plus belle des mises en scène.
Notre rôle est aussi de les repérer.
Une banque d'images vaut parfois autant que la vidéo finale.
C'est un aspect auquel on pense encore trop peu.
Le film livré n'est finalement qu'une partie du travail réalisé.
Pendant cette même journée, des dizaines, parfois des centaines de plans sont enregistrés.
Ils constituent une ressource précieuse.
Quelques mois plus tard, lorsqu'il faut annoncer un recrutement, illustrer une publication LinkedIn ou préparer une présentation commerciale, il n'est souvent pas nécessaire de repartir tourner.
Les images existent déjà.
Il suffit de les exploiter intelligemment.
Produire plus... sans tourner plus.
Contrairement aux idées reçues, produire davantage de contenus ne signifie pas multiplier les tournages.
Cela signifie mieux préparer chacun d'eux.
Un tournage pensé comme une journée de production globale est plus rentable, plus cohérent et beaucoup moins contraignant pour les équipes.
Cette approche permet également de conserver une identité visuelle constante sur l'ensemble de vos supports de communication.
Ce que nous faisons chez B20.
Chez B20 Production, nous ne livrons pas uniquement des vidéos.
Nous essayons surtout de créer des contenus qui continueront à vivre longtemps après le tournage.
Notre objectif est simple.
Que chaque journée passée avec nos clients produise suffisamment de matière pour alimenter leur communication pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Parce qu'une caméra ne devrait jamais enregistrer uniquement pour aujourd'hui.
Elle devrait aussi préparer demain.
En résumé
Une journée de tournage représente du temps, de l'énergie et un investissement.
Autant en tirer le meilleur.
En réfléchissant à l'ensemble des contenus dès la préparation, il devient possible de produire un film principal, plusieurs formats courts, des images de recrutement, des visuels pour les réseaux sociaux et une véritable banque d'images.
Le tournage ne devient plus une dépense ponctuelle.
Il devient un outil de communication durable.
Questions fréquentes
Combien de vidéos peut-on produire lors d'une journée de tournage ?
Cela dépend de votre activité et des objectifs définis en amont. Dans de nombreux cas, une seule journée permet de créer un film principal, plusieurs vidéos courtes, des contenus dédiés au recrutement et une banque d'images réutilisable.
Faut-il tout prévoir avant le tournage ?
Une préparation est essentielle, mais il faut aussi laisser une place à l'imprévu. Les moments spontanés apportent souvent les images les plus authentiques.
Peut-on réutiliser les images plusieurs mois plus tard ?
Oui, à condition d'avoir anticipé cette utilisation pendant le tournage. Une banque d'images bien pensée peut servir pendant plusieurs mois, voire plusieurs années.
Une PME peut-elle adopter cette méthode ?
Absolument. C'est même souvent là que cette approche est la plus intéressante, puisqu'elle permet d'optimiser chaque journée de tournage.
Et maintenant ?
La meilleure stratégie de contenu est celle qui correspond réellement à votre entreprise.
Si cet article vous a donné des idées, nous serons ravis d'en discuter avec vous.
Découvrir nos prestations →
Nous contacter →